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Olivier Favereau

Olivier Favereau est professeur à l’université Paris X-Nanterre.

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La science économique entre deux siècles

Attention : une révolution scientifique peut en cacher une autre

Olivier Favereau est professeur à l’université Paris X-Nanterre.

Au tournant du millénaire, l’économie comme réalité occupe une place plus écrasante que jamais dans les esprits : celui de l’homme de la rue, partagé entre la peur du chômage et la fièvre de la nouvelle économie ; mais aussi bien celui d’un chef de gouvernement, dont les marges de manoeuvre ne cessent de se restreindre, sous l’effet de la mondialisation, de la spéculation financière, etc..
Dans un tel contexte, l’économie comme discipline devrait faire preuve , auprès des étudiants, d’une attractivité éclatante. Or ce n’est pas du tout le cas : les établissements d’enseignement supérieur de tous les grands pays enregistrent une chute souvent spectaculaire des effectifs dans la discipline économique, à la différence des disciplines de gestion.
En France ce désamour vient de se manifester d’une façon inattendue par une pétition d’étudiants en économie des grandes écoles et des universités. Elle dénonce " le décalage de l’enseignement par rapport aux réalités concrètes ", " l’usage incontrôlé des mathématiques " et la faiblesse de l’appel à l’esprit critique, qui tend à privilégier une forme de pensée unique, orthodoxe, que les anglo-saxons qualifient eux mêmes de " mainstream " (courant dominant).

Comment expliquer ce paradoxe ?

L’état actuel de la discipline économique résulte d’une tension entre deux révolutions scientifiques : l’une a eu lieu et appartient donc au passé, l’autre n’a pas eu lieu et appartient donc, sinon à l’avenir (par hypothèse imprévisible), du moins au présent - le présent des questions en suspens et des réponses possibles. En attendant, les étudiants s’en vont ou s’impatientent.

1. La révolution scientifique des trente dernières années
Un peu d’histoire est indispensable pour le lecteur non spécialiste d’économie. L’économie, comme discipline, est née avec les révolutions agricole et industrielle de la fin du XVIIIème et du début du XIXème siècles. Le courant dit " classique " des fondateurs (Adam Smith, David Ricardo, ..) analysait ouvertement le fonctionnement de l’économie à travers les comportements (donc les conflits) de groupes sociaux, au niveau de la répartition des revenus et de l’accumulation du capital. Il s’est heurté rapidement à la critique du courant socialiste, dont Marx a donné une formulation à certains égards définitive. La partition de la communauté des économistes en une orthodoxie plutôt apologétique du système capitaliste, et une hétérodoxie critique de la précédente est donc, dés l’origine, un trait constitutif de la discipline économique.
La volonté d’améliorer les réponses classiques aux critiques socialistes, dans le dernier tiers du XIXème siècle, a donné naissance au courant dit " néo-classique ". Les classiques cherchaient l’origine de la valeur des marchandises dans le coût en travail de leurs producteurs ; les néoclassiques la trouveront dans l’intensité de la demande par leurs consommateurs finaux. Les classiques cherchaient à comprendre la macroéconomie en termes d’interrelations entre les revenus des différents groupes sociaux (salaires, profits, rentes) ; les néoclassiques bâtiront plutôt leur représentation de la macroéconomie sur les interrelations entre marchés.

Dés 1874, l’économiste Français Léon Walras parvient à construire un modèle mathématique complet d’un système de marchés interdépendants, avec des agents individuels, ménages ou entreprises, qui formulent des offres ou des demandes maximisant leur satisfaction (leur utilité, pour les ménages, leur profit, pour les entreprises) : ces offres et ces demandes dépendant des mêmes variables (prix et salaires), Walras vérifie qu’il peut exister une valeur de ces variables permettant d’équilibrer offres et demandes sur tous les marchés. Cette théorie dite de l’équilibre général deviendra progressivement la référence du courant néo-classique, y compris dans le monde anglo-saxon, à la fin des années trente.
Maintenant le lecteur non économiste dispose des clés de lecture nécessaires pour tirer profit d’une analyse de l’histoire récente de la discipline économique.

Distinguons, pour simplifier, la génération des " Trente glorieuses " et la génération suivante, celle des vingt-cinq ou trente dernières années de ce siècle, même si, bien sûr, dans la réalité, les générations se superposent partiellement, et ne se succèdent pas en bloc.
La génération des " Trente glorieuses ", dont la figure emblématique est l’américain Paul Samuelson, premier prix Nobel d’économie mais dont le vrai pionnier fut l’anglais John-Richard Hicks, a achevé la mise au point du formalisme mathématique, qui est désormais le langage universel de la communauté scientifique des économistes, quel que soit leur pays, et même quelle que soit leur théorie. Ce formalisme va permettre de donner une version "canonique" à la théorie de l’équilibre général, issue de Walras, en combinant une double opération d’axiomatisation :
- D’abord au niveau des critères de rationalité en matière de décision : l’individu fait des choix cohérents et les meilleurs possibles compte tenu de ses préférences et de ses contraintes,
- Ensuite au niveau des conditions de possibilité d’une parfaite coordination par un système de marchés interdépendants. Une de ces conditions va jouer un rôle très important dans la suite de l’histoire : la réalisation d’un équilibre général nécessite un système complet de marchés, permettant, entre autres, de passer des transactions conditionnellement à tous les états de la nature concevables. Par exemple, si je prévois d’aller passer le réveillon de fin d’année à New York, je dois pouvoir acheter aujourd’hui le droit à une capuche fourrée le 31 décembre prochain , s’il y a une tempête de neige ce jour là.
Au début des années 1970, on peut considérer que le travail initié par Walras, un siècle plus tôt, a été enfin mené à son terme, avec une rigueur sans faille. Ajoutons que l’axiomatisation, qui est, de toutes façons, une opération rare dans les sciences dures, est un phénomène absolument unique dans les sciences humaines et sociales.
Pour autant peut-on dire que les économistes néo-classiques de cette génération ont isolé la quintessence d’une économie de marché ? Nullement, car si l’on prête bien aux agents économiques une rationalité calculatrice, égoïste, typiquement marchande, on a assimilé tous les marchés des économies réelles à la seule figure du marché organisé, telle la bourse des valeurs, où sont centralisées et agrégées toutes les offres et toutes les demandes, pour dégager instantanément un prix ou cours d’équilibre. Or cette figure du marché n’est guère représentative des marchés fondamentalement décentralisés, comme les marchés de produits industriels ou les marchés du travail.

Fait particulièrement remarquable, ce sont les protagonistes eux mêmes de l’achèvement de la théorie de l’équilibre général, l’américain Kenneth Arrow et l’Anglais Frank Hahn, qui vont eux mêmes conclure que cette apogée marquait en réalité une limite irréductible. Les critiques de leur théorie, venant de la gauche et au nom du réalisme, les ont fait sortir de leurs gonds : ils ont rétorqué qu’au contraire leur théorie permettait enfin de voir ce qui manquait, dans la réalité, pour que soit justifié en théorie le préjugé libéral en faveur du marché. La coordination parfaite par le marché requiert impérativement un système complet de marchés -qui n’existe pas : je ne peux pas acheter le droit à une capuche fourrée à New-york, le 24 décembre, s’il neige ce jour là (je peux juste acheter une capuche fourrée ce jour là s’il en reste). Or cela devrait selon la théorie menacer de chaos les économies de marché. Or une telle catastrophe ne se produit pas c’est donc, conjecturent nos auteurs, que les économies de marché disposent d’autres moyens de coordination que les seuls prix de marché. Dans un petit ouvrage paru en 1974, consacré aux " Limites de l’Organisation ", qui pourrait symboliser le passage de la génération des " Trente Glorieuses " à la dernière génération du XXème siècle, Kenneth Arrow énumère trois variables supplémentaires aptes à jouer un rôle coordinateur dans nos économies de marché : les décrets de la puissance publique, les valeurs morales, et les règles internes aux firmes, créant des relations d’autorité par voie contractuelle.

En tout état de cause, c’est un fait que le courant dominant va se reconstituer autour de cette troisième variable, la seule qui puisse être intégrée à la tradition néo-classique, sans renier l’axiomatique de la rationalité individuelle (car l’autre axiomatique, relative à l’équilibre général, ne peut évidemment plus être conservée telle quelle) : les règles d’organisation privées, et par extension toutes les formes d’institution justiciables de l’analyse économique, vont être expliquées en termes de contrats " auto-exécutoires ". Qu’est-ce à dire ? L’idée de " contrat " renvoie moins à l’écrit formel visé par le Droit qu’au principe d’un accord de volonté entre des agents supposés rationnels (c’est-à-dire maximisant leur satisfaction en probabilité). Le qualificatif " auto-exécutoire " signifie que la règle privée a été suffisamment bien conçue pour qu’aucun des partenaires de la relation contractuelle n’ait intérêt à la violer, en aucune circonstance.

Il se trouve que Kenneth Arrow connaissait les travaux des théoriciens de l’assurance, qui avaient identifié depuis longtemps les deux problèmes classiques d’exploitation opportuniste des " asymétries d’information " : le problème du " hasard moral " (où l’assuré dissimule une action par exemple, des négligences dues précisément au fait qu’il est assuré) et le problème de l’" anti-sélection " (où l’assuré dissimule une information par exemple sur son véritable état de santé, avec le risque que la compagnie d’assurance n’attire que les clients à mauvaise hygiène de vie). Ce qu’ont fait les économistes néo-classiques de cette génération, à l’instigation de Kenneth Arrow, c’est d’abord de systématiser ces observations, en montrant qu’elles se retrouvaient potentiellement dans la totalité des relations contractuelles (et pas seulement dans les contrats d’assurance) : ainsi, le salarié n’est pas surveillé en permanence par son employeur, le vendeur d’une voiture d’occasion essaie de masquer ses défauts, le manager ne privilégie pas l’intérêt des actionnaires dans la direction de l’entreprise, etc.. Ensuite les mêmes économistes s’en vont démontrer que les traits essentiels des contrats concernés (ici contrat de travail, contrat de vente, contrat de délégation, etc..) résultent directement de la volonté de neutraliser les effets pervers de ces asymétries d’information. De proche en proche, du plus microéconomique au plus macroéconomique, le courant dominant de la discipline économique s’est reconstruit entièrement, au cours des trente dernières années, à partir de ce point de départ, en dépit de son apparente étroitesse.

Au total, on est vraiment en droit de parler de révolution scientifique, au sein du courant dominant de la pensée économique. La catégorie fondamentale du raisonnement a changé : ce n’est plus la marchandise (c’est-à-dire un objet singulier) mais le contrat (c’est-à-dire une relation, au minimum bilatérale). Ce changement a rendu à la fois possible et nécessaire d’étendre l’outillage mathématique de l’économiste avec la mobilisation de la théorie des jeux .

La théorie économique dominante repose désormais exclusivement sur des modèles de relations optimales entre des individus attachés strictement à la poursuite de leur intérêt personnel. Il faut reconnaître que la génération des trente dernières années a réussi à exprimer la quintessence de l’actuelle société néo-libérale ou plutôt de sa face d’ombre. Qu’on en juge plutôt : l’économiste néo-classique de l’an 2000 nous fournit le modèle d’une société où la cupidité n’a d’autre limite qu’elle même puisque tout le monde triche si c’est dans son intérêt ; d’une société de contractualisation tous azimuts avec son risque de judiciarisation systématique des relations ; d’une société sans autre collectif que de l’interindividuel (intentionnel de surcroît) ; d’une société sans surplomb, dans la mesure où ni les économistes ni les gouvernants ne sont supérieurs aux agents économiques de base.
Au seuil d’un nouveau siècle, l’économie comme discipline semble donc en accord parfait avec l’économie comme réalité. Outre qu’il n’y a pas vraiment lieu d’en être fier, un second regard plus attentif, plus interrogatif, va nous faire voir qu’il n’y a pas lieu finalement d’en être sûr.

1. La révolution scientifique des trente prochaines années ?
Jusqu’à présent dans mon diagnostic, j’ai épousé la démarche du courant dominant, comme s’il n’y avait ni alternative, ni opposition. Il est temps d’examiner le point de vue des divers courants critiques même s’il n’est pas question d’oublier que leur position demeure fortement minoritaire, voire marginale, dans la communauté scientifique. Notre intérêt se justifie par une singularité de la constellation actuelle des idées hétérodoxes, que l’on est en droit de qualifier d’exceptionnelle. Du coup la perception de cette singularité incite à revenir sur la nouvelle figure du courant dominant, pour prendre la mesure des difficultés, internes ou externes, auxquelles il se heurte maintenant qu’il s’est imposé. Alors que la révolution scientifique des trente dernières années semble conduire dans une impasse, une tout autre révolution scientifique a peut-être commencé de façon souterraine, attendant une occasion pour émerger au grand jour.

D’abord il faut emmener le lecteur visiter rapidement les principaux courants hétérodoxes des quinze ou trente dernières années. Ce sont à partir du milieu des années 70, l’approche des coûts de transaction, la théorie de la régulation, puis à partir du milieu des années 80, le néo-institutionnalisme, l’économie des conventions, l’évolutionnisme, la socio-économie. Peu importe, au fond, le détail de cette énumération. Le point essentiel est que, pour la première fois dans l’histoire de la pensée économique, tous les courants critiques du courant dominant relèvent d’une philosophie commune de l’économie, que l’on dira " institutionnaliste " au sens large. Deux postulats de méthode caractérisent cette famille de pensée, dont l’origine remonte à la fin du XIXème siècle :
- d’une part, les institutions sont décisives pour comprendre les différences, spatiales ou historiques, entre les trajectoires économiques [A 1] : on mettra, par exemple, sur le compte des traditions culturelles et des règles sociales, le démarrage, en une génération, des "tigres" d’Asie du sud-est, comparé à la stagnation des économies africaines. Ou bien on mettra en avant l’intelligence des procédures de gestion des entreprises japonaises, ou la souplesse des mécanismes de financement des start-up de la Silicon Valley aux Etats-Unis : tous éléments qui sont de l’ordre de règles d’organisation ;
- d’autre part, une épistémologie " réaliste " et une méthodologie de la " compréhension " sont nécessaires pour rendre compte de la logique des institutions [A 2]. La raison est simple à comprendre, sinon facile à mettre en oeuvre : la pertinence et l’efficacité des institutions et des organisations font apparaître, chez les agents économiques qui les animent, une capacité d’interprétation, qui va bien au delà d’une capacité de calcul. Une illustration évidente est l’importance des facteurs de justice, de légitimité, de considération , d’identité, etc... dans la coordination des ensembles humains.

La convergence, peu ou prou, de tous les courants critiques autour de [A 1] et [A 2] est d’autant plus significative que, on l’a vu plus haut, le courant dominant s’est recomposé autour de [A 1], la lecture des institutions en termes de relations contractuelles optimales interdisant évidemment d’adhérer à [A 2]. Et c’est précisément autour de cette conception néo-classique de la rationalité optimisatrice que se cristallisent les difficultés du courant dominant.

Si ces difficultés ont désormais une importance stratégique, ce n’est pas en tant que difficultés : quel programme de recherches scientifiques n’en rencontre pas ? c’est parce que le courant dominant, après avoir sacrifié le principe du marché centralisé à la Walras, et s’être replié sur le seul principe de la rationalité optimisatrice, est désormais le dos au mur. Il tient ou tombe avec ce dernier principe, qu’ont rejeté depuis longtemps tous les courants hétérodoxes de la dernière génération.

Les difficultés auxquelles se heurte le courant dominant relèvent d’abord des contraintes nouvelles du "réalisme". La rationalité optimisatrice suppose des capacités cognitives infinies, dont le théoricien de la rationalité limitée, l’américain Herbert Simon, Prix Nobel 1978, a montré que l’on devait, et que l’on pouvait, s’en dispenser. Ces capacités cognitives infinies se traduisent notamment par la possibilité de dénombrer rigoureusement tous les états de la nature concevables. Or la vie économique nous fournit de multiples exemples de contrats, succincts et incomplets, qui sont incompréhensibles si l’être humain est l’impitoyable machine à calculer que nous dépeint la nouvelle microéconomie contractuelle. La critique au nom du réalisme se nourrit aussi indiscutablement des travaux d’économie expérimentale, qui sont passés, en deux décennies, du statut de passe-temps exotique à celui de mécanisme central d’épreuve parmi les économistes.

Les difficultés s’accumulent également autour de l’objectif de "compréhension". Il est de plus en plus clair que le langage de la rationalité est trop pauvre et trop réducteur pour permettre de rendre compte de la façon dont les êtres humains interprètent leurs actions et leurs interactions. Le courant dominant n’a pas de place pour les normes éthiques. Pourtant on voit tous les jours des agents économiques, qui ne sont pas des anges, suspendre consciemment (certes provisoirement) la recherche de leur intérêt individuel. Apparaître comme un individu calculateur et intéressé est bizarrement aussi peu gratifiant personnellement que peu efficace professionnellement ; cette proposition se prolonge au niveau des collectifs : l’entreprise, qui s’appuie exclusivement sur les incitations monétaires pour motiver son personnel, rencontre rapidement des déboires. Il y a même le prolongement ultime vers le niveau social ou politique : l’effondrement des économies socialistes n’est pas due seulement à leur inaptitude à élever continûment le niveau de vie, mais également et peut-être principalement à l’inanité désespérante du lien social. Tous ces phénomènes, qui échappent à une théorie de la rationalité, en appellent à une théorie de l’identité, aussi bien individuelle que collective : l’agent économique n’est pas seulement consommateur de biens, il est aussi consommateur de sens.

La théorie économique est travaillée de l’intérieur par ces interrogations, qui s’accumulent tels des déchets radioactifs au fond de l’océan. Il faut dire que leur extériorisation obligerait la discipline économique à demander l’aide des disciplines voisines, au lieu de leur vendre un modèle clé en mains. Proposer à la sociologie (par exemple) une économie rationnelle du crime ou du mariage devient quelque peu incongru quand l’économie manque d’une théorie de la confiance contractuelle ou de l’apprentissage organisationnel, sur laquelle la psychologie sociale (par exemple) aurait tant à dire.

En 1974, Arrow avait conseillé à ses collègues économistes de laisser de côté les valeurs morales et le Droit public pour intégrer au raisonnement économique cela seul qui était assimilable sans bouleversement : les contrats privés. Une génération après, les résultats sont impressionnants, quoique involontaires : c’est l’impensé de l’économie qui devient l’avenir de l’économie.

 
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